Habib Dakpogan, en possession de son trophée - Crédit photo : ''Bénincultures'' |
dimanche 8 novembre 2015
Habib Dakpogan, lauréat 2015 du ’’Prix du Président de la République’’
mercredi 13 mai 2015
Couleurs littéraires du professeur Midiohouan dans le Nonvitcha 2015
Guy Ossito Midiohouan |
mardi 16 décembre 2014
"Traces à venir", le recueil de récits et de nouvelles du Professeur Guy Ossito Midiohouan
Le Professeur Guy Ossito Midiohouan a fait paraître, contrairement à ses habitudes d'écriture, un recueil de récits et de nouvelles que présente Samiratou Alidou, femmes de Lettres.
Traces à venir est un recueil de récits et de nouvelles du célèbre critique de la littérature africaine, et, désormais nouvelliste, Guy Ossito Midiohouan ; ils nous plongent dans le passé, le présent et l’avenir, entre les réminiscences, les souvenirs d’un autre temps et les observations sur l’actualité de nos sociétés. Les deux premières parties de Traces à venir se déroulent comme une messe, en témoignent les formules liturgiques latines qui les ouvrent, Miserere mei (« Aie pitié de moi »), Miserere nobis (« Aie pitié de nous »). La troisième partie « Evasion » est composée de deux carnets de voyages consacrés aux périples de l’auteur au Venezuela et en Chine, dans lesquels il met en miroir l’image des pays visités et celle de son pays, dans une perspective comparatiste, en vue de susciter l’intérêt du pouvoir et de la société face aux défis et aux enjeux du développement. Les problématiques abordées sont diverses et permanentes : le refus de l’oppression, les misères des enseignants, des chercheurs, la tragédie rwandaise, le rêve, la liberté, ... Certaines créations trouvent un ancrage dans le présent et ne présagent pas d’un avenir assaini. Dans tous les cas, ces nouvelles et ces récits respirent et inspirent « la liberté de penser » sous laquelle l’auteur a placé la publication de Traces à venir. Le style des nouvelles oscille entre une recherche des formes (de la nouvelle courte à la nouvelle longue en passant par la nouvelle épistolaire, l’autobiographie…), autant dans l’écriture que dans la composition, et une simplicité raffinée où la satire et l’humour le disputent au lyrisme. Les 14 nouvelles et récits du recueil montrent un auteur attentif aux problèmes de son environnement, aux pulsations du monde et de son temps, un écrivain moderne et humaniste.
Guy Ossito Midiohouan |
dimanche 6 octobre 2013
Nouvelle parution du Professeur Guy Ossito Midiohouan
lundi 17 janvier 2011
Culture au Bénin
Commémoration de l’an 1 du drame haïtien
Le casting de Patrice Toton à l’honneur
En commémoration du premier anniversaire de la tragédie haïtienne consistant en un grand tremblement de terre ayant emporté plus de 200 mille Haïtiens, l’artiste dramaturge béninois, Patrice Toton, a initié la lecture scénique de sa nouvelle pièce consacrée à ce tremblement de terre : Le casting. C’était au Centre culturel français de Cotonou, devant un grand nombre de personnalités du monde des Lettres et d’un grand public.
La pièce Le casting de Patrice Toton a connu une lecture scénique, le 12 janvier dernier, au Centre français de Cotonou, en présence d’artistes du monde du théâtre, de certaines autorités de l’Ambassade d’Haïti près le Bénin, du Professeur Guy Ossito Midiohouan et, notamment, du Directeur du Centre. Dans une mise en scène d’Arsène Cocou Yémadjè, cette pièce relate le retard respectif du jeune Tatou et de l’Haïtienne Tabaresse de Tabare à un casting organisé par un metteur en scène rompu, Tola. De négociations en disputes, en menaces et en chantages, ils finissent par obtenir leur sélection par celui-ci pour jouer dans la pièce qu’il a en projet de construire sur scène : Roméo et Juliette. Mais, cet accord est vraiment à l’arrachée parce qu’il se réalise sur un fond de la mort de l’épouse de Tola, venue chercher son mari au ’’Centre culturel français où se déroulait le casting, alors qu’elle ne voyait pas celui-ci rentrer à la maison, bien que l’heure fût tardive. Ainsi, le metteur en scène ne doit son salut devant la police qu’au témoignage de Tabaresse, déjà retenue pour le casting, affirmant que l’épouse a perdu la vie, suite à un accident. Si, à travers cette mise en scène, Arsène Cocou Yémadjè a innové, c’est en dressant un véritable mur entre les lecteurs de la pièce et le public, rehaussant d’un cran la valeur de la pièce et le prestige des artistes en scène dont le mystère de l’identité donnait plus de force et de richesse aux répliques échangées, celles-ci auréolées d’images et de contrastes forts révélant le travail d’une exigence indéniable de Patrice Toton sur le texte. Les applaudissements nourris, à la suite de près de 90 minutes de spectacle, montrent qu’une fois de plus, sa richesse de concentration à la création n’aura pas été vaine.
Marcel Kpogodo