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lundi 21 novembre 2022

Hermas Gbaguidi fait acquérir 12 compétences en théâtre

Dans le cadre d’un communiqué qu’il a rendu public


Hermas Gbaguidi procède, depuis le 20 novembre 2022, à la reprise des formations liées au fonctionnement de l’art théâtral. Il se donne de transmettre à tout postulant douze compétences essentiellement en rapport avec le théâtre, le domaine professionnel qui est le sien, avec quelques surprises.


Hermas Gbaguidi

« Maîtriser l’écriture dramatique », « Utiliser le potentiel des techniques », « Comprendre la dramaturgie » et, notamment, « Mettre en scène ». Un aperçu des douze modules liés au théâtre, dont va recommencer à prodiguer le contenu Hermas Gbaguidi, ce qu’il annonce depuis le 20 novembre 2022, à en croire sa publication, faisant office de communiqué, parvenue à notre rédaction.

Fondateur et Directeur du Centre d’Etudes dramatiques, de scénographie, d’administration de compagnie et de mise en scène (Césam), Hermas Gbaguidi entend dispenser les cours indiqués par la voie numérique et, de manière personnalisée, à chaque étudiant qui, pour le bénéfice des séances de formation, devra s’acquitter des frais de Cent cinquante mille francs (150.000 F) Cfa, pour un bloc de cinquante (50) heures de cours.


Le communiqué de la formation du Césam

Cerise sur le gâteau de cette formation que lance la personnalité, le baptême de cette nouvelle promotion d’étudiants, la septième, du nom de l’Etalon d’argent 2017 du Festival panafricain de Cinéma de Ouagadougou (Fespaco) : Sylvestre Amoussou ! Validant le fait, le réalisateur de cinéma et producteur béninois vivant en France, sur la page ’’Facebook’’ d’Hermas Gbaguidi, a émis une réaction face à la communication de la nouvelle de son choix par le Césam comme Parrain de sa septième promotion d’étudiants : « C'est un honneur pour moi d'être le parrain de cette nouvelle promotion [’’Césam-Bénin’’] ».

Complètement et profondément imprégné dans son domaine professionnel qu’est le théâtre, Hermas Gbaguidi en est un expert, étant aussi dramaturge, auteur de trois pièces de théâtre, ’’La vallée de l'ignorance’’, ’’L'odeur du passé’’, ’’Lekleenex qui tue’’, les deux premières ayant été publiées en 2003 et, la troisième, en 2014.

Ayant à son actif un parcours de solidité, il édifie techniquement tous les professionnels de la chaîne théâtrale, en l’occurrence, des dramaturges comme lui, des metteurs en scène, des spécialistes de scénographie et même des gestionnaires de compagnie.

Marcel Gangbè-Kpogodo

vendredi 6 décembre 2019

Épiphanie Bouata remporte le 1er prix du Concours sur l'esclavage

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage

Le Concours pour révéler le patrimoine touristique de l'esclavage au Bénin, organisé par l'agence, "J'aime la culture" (Jlc), a livré son verdict le lundi 2 décembre 2019 à Savalou, ce qui a permis à Épiphanie Bouata de se voir décerner le 1er prix.

De gauche à droite, Carlos Gbaguidi, Murielle Sosso, Hermas Gbaguidi, Epiphanie Bouata et Henri Morgan, lors de la remise des prix aux trois lauréats
Un ordinateur portatif généreusement offert par le promoteur culturel Gaston Eguédji. Le 1er prix mis en jeu qu'a remporté Épiphanie Bouata, le lundi 2 décembre 2019, à l'issue de la délibération du Concours pour révéler le patrimoine touristique de l'esclavage, qui a eu lieu au Collège d'Enseignement général 1 (Ceg 1) de Savalou.


Élève en classe terminale au Ceg 1 de Savè, la lauréate a pris la tête du palmarès dans lequel elle est talonnée par Murielle Sosso émanant du même établissement scolaire qu'elle et de Carlos Gbaguidi, du Ceg 1 de Savalou, arrivé en 3e position. Tous les trois ont reçu un tableau d'honneur et une enveloppe symbolique.


En dehors du trio des élus, les 9 autres candidats retenus pour prendre part à l'ultime délibération se sont vus remettre des lots de consolation. En réalité, ces 12 apprenants sont les finalistes de la 2e édition du concours à travers lequel l'Agence, "J'aime la culture", s'est donné la mission de faire découvrir aux apprenants béninois le patrimoine touristique concernant la traite négrière.


Pour le compte de 2019, cette compétition scolaire avait pour thème, "L'esclavage, un crime contre l'humanité : le cas du Département des Collines". Lancée en avril dernier à l'intention des apprenants de la 4e à la terminale, elle y avait fait postuler bon nombre de candidats dont les dossiers reçus à Cotonou avaient été évalués à Ahozon, non loin de Ouidah, le samedi 9 novembre, par un jury constitué par l'écrivain Denis Avimadjessi, le dramaturge Hermas Gbaguidi et par le gestionnaire du patrimoine culturel, Pacôme Comlan Alomakpé. Les concurrents ont été confrontés à un questionnaire sur l'esclavage, en général, et sur son exercice dans le département des Collines, en particulier.


Ainsi, 12 finalistes avaient été sélectionnés pour prendre part à la délibération finale de Savalou : Chérif Dine Aboudou (4e A, Ceg 3 de Savè), Klarita Affognon (Ceg 1 de Bantè), Grâce Afouda (Tle A2, Ceg 1 de Savè), Armelle Akakpo (2nde D2, Ceg 1 de Bantè), Épiphanie Bouata (Tle D1, Ceg 1 de Savè), Carlos Gbaguidi (2nde C, Ceg 1 de Savalou), Evenyle Gbaguidi (3e B, Ceg 1 de Savalou), Ulysse Guénanon (2nde C, Ceg 1 de Savalou), Marthe Kiton (1ère D2, Ceg 1 de Bantè), Esdras Onionniton (1ère AB), Murielle Sosso (Tle D1, Ceg 1 de Savè) et Mardochée Zannou (2nde B, Ceg 1 de Savè).


Antoine Agbangla, Alain Gnacadja et Ernest Houssou, respectivement, directeurs des Ceg 1 de Savalou et de Bantè, et représentant du Directeur général du Fonds des Arts et de la culture (Fac), l'institution financeuse de la compétition intellectuelle, ont pris  part à la cérémonie de distinction d'un concours organisé par l'Agence Jlc, dirigée par le journaliste et promoteur culturel, Henri Morgan. Pour lui, l'initiative de l'organisation du Concours indiqué permettait de célébrer la Journée internationale de l'abolition de l'esclavage, marquée le 2 décembr

Marcel Kpogodo

mardi 4 décembre 2018

Deux jeunes filles dans le trio de tête du palmarès du Concours sur l’esclavage

Dans le cadre d’une délibération effectuée à Ouidah

Les membres du Jury du Concours sur l’esclavage, initié par l’Agence ’’J’aime la culture’’, ont livré le palmarès de la compétition, dans la soirée du dimanche 2 décembre 2018, à l’Espace socio-culturel, ’’Afrique décide’’, situé à Ouidah. Il en ressort que deux jeunes élèves en classe terminale ont pris le contrôle du trio victorieux.

De gauche à droite, Merveille Dossougbété, Fruimond Akoutey et Géraldine Hogbonouto
Merveille Dossougbété, 1ère, et Géraldine Hogbonouto, 3ème, encadrant Fruimond Akoutey, 2ème, sur un total de douze finalistes, ces trois élus étant en provenance, respectivement, du Collège d’Enseignement général II de Ouidah, du Ceg Sainte Rita de Cotonou et du Collège ’’La Référence’’, aussi à Cotonou. Le verdict du Concours dénommé, ’’Cartographie de l’esclavage au Bénin, un patrimoine touristique inexploité’’, qui a été donné par le Jury commis à l’évaluation de la compétition organisée par l’Agence ’’J’aime la culture’’ du journaliste culturel Adjé Henri Morgan, dans la soirée du dimanche 2 décembre 2018, à l’Espace socio-culturel, ’’Afrique décide’’, situé en plein de cœur de la ville de Ouidah. Et, jusqu’au douzième finaliste, le palmarès s’est déroulé comme suit : Emmanuella Hogbonouto, 4ème, Déric R. Sossouhounto, 5ème, Yves Ahouandjinou, 6ème,  Emile Hagblé, 7ème,  Brice Codjia, 8ème,  Prince Aolo, 9ème,  Cybelle Fandy, 10ème,  Prudence Dangbénon, 11ème et, enfin,  Laurent Atchodo, 12ème.


Laurent Atchodo, recevant son prix, ...

... de même que Prudence Dangbénon, ...,
Un tel résultat montre que certaines candidates participantes ne sont pas venues à l’épreuve pour faire de la figuration, ce que prouve aussi ce propos de Denis Avimadjessi, Vice-Président du Jury, le regard brillant d’admiration et de fierté, concernant Merveille Dossougbété : « Elle a été première de très loin, elle a distancé le deuxième d’un nombre important de points ». Hermas Gbaguidi er Pacôme Alomakpé étaient, respectivement, le Président et le Rapporteur de ce Jury.

... Cybelle Fandy, ...,
... Prince Akoto, ..., 
... Brice Codjia, ...
... Emile Hagblé, ...
... Yves Ahouandjinou, ...
... Déric Sossouhounto, ...
... Emmanuella Hogbonouto, ...
Concernant les prix reçus de la part de l’Agence ’’J’aime la culture’’, tous les douze finalistes ont été comblés : à égalité, ils ont été gratifiés de gadgets en un porte-clés et en un sac en coton, au logo de la Jlc, de même que d’un diplôme de participation, l’enveloppe financière établissant la reconnaissance au niveau des rangs ; une somme de dix mille francs est allée à ceux d’entre ceux ayant occupé de la sixième à la douzième place. 

... Géraldine Hogbonouto, ...,
... Fruimond Akoutey et ...
... Merveille Dossougbété, qui a fait l'objet d'une remise collective de son prix
Pour les quatrième et cinquième, elle a été élevée  à quinze mille francs. Quant à eux, les deuxième et troisième ont respectivement reçu trente-cinq mille et vingt-mille francs puis ont vu leur diplôme encadré. Se rapportant à la première, le contenu de son enveloppe a été portée à cinquante mille francs, sans oublier que l’encadrement de son diplôme d’honneur a fait l’objet d’un certain luxe et que Gaston Eguédji, Administrateur du Fonds des Arts et de la culture (Fac), s’est engagé à lui offrir un complément de prix d’un intérêt certain : un ordinateur neuf.


Des allocutions



Sylvestre Edjèkpoto, au cours de sa prise de parole
La phase finale du Concours de valorisation du site touristique de l’esclavage de Ouidah a été une soirée de délibération et, aussi, une occasion pour les participants d’écouter des allocutions. La première est venue de Sylvestre Edjèkpoto, Directeur du Centre ’’Afrique décide’’. Après les salutations d’usage, il s’est satisfait de constater que le patrimoine sur la traite des esclaves faisait l’objet d’une appropriation par la jeunesse. Puis, de manière significative, il a appelé le public au souvenir et au respect de la mémoire des victimes de l’esclavage.


Adjé Henri Morgan
Quant à Adjé Henri Morgan, en tant qu’organisateur de la cérémonie de récompense des lauréats du Concours indiqué, à travers sa structure de direction, ’’J’aime la culture’’, il a rendu hommage au Fac qui a assuré le financement de l’événement. En outre, selon lui, le Projet de promotion du patrimoine touristique de l’esclavage n’est que l’arbre qui cache la forêt d’une initiative ultérieure plus gigantesque.


Des prestations artistiques

La Compagnie ’’Toffodji’’ est l’un des groupes de musique traditionnelle ayant contribué à animer la soirée. Si elle a pu impressionner le public, dans sa grande majorité, c’est par sa présentation d’un extrait de quinze minutes du spectacle de théâtre et de danses, intitulé ’’Les blessures de l’âme’’. Déjà, en prélude à cette prestation, depuis le début des manifestations liées à l’événement, une actrice, opportunément accoutrée, se tenait, immobile, fixe, du côté droit de la scène à laquelle elle faisait face, le corps bardé de chaînes, muselée, comme à genoux, dans une sorte de petit tonneau roulant. La forte noirceur de sa peau semblait avoir été, de façon  circonstancielle, apprêtée pour incarner l’Afrique subsaharienne, ses habitants, des meurtris de tous les temps, notamment, par l’esclavage.  
Une séquence de la pièce, ''Les blessures de l'âme''
La force de la mise en scène réside dans sa capacité à restituer, de manière vivante, par une chorégraphie euphorique et par la mimique suggestive des comédiens, les étapes de l’entrée en Afrique noire des conquérants européens, de leur instauration de l’esclavage, des souffrances qu’il a générées, de la prise de conscience  et des luttes qu’il a suscitées pour un démantèlement qui n’empêche pas, à l’époque contemporaine, le maintien de ce continent à genoux, sur fond de pillage de ses richesses. 


Thystane Dossougoun, dans son très exigent role
C’est cela qu’a réussi à montrer, dans un sens remarquable de maîtrise de soi, la comédienne précédemment évoquée, qui a impressionné par son statisme évocateur de l’inertie, de l’immobilisme et de l’indifférence de l’Afrique face aux souffrances et à l’exploitation qu’elle continue à subir. Thystane Dossougoun a si bien joué ce rôle qu’elle a reçu une mention spéciale du public, par des acclamations nourries. Cette réussite semble annoncer la présence d’une relève de qualité dans le jeune théâtre béninois. 
De gauche à droite, Pacôme Alomakpé, Denis Avimadjessi et Hermas Gbaguidi, les membres du Jury de la compétition

Elle s'est exercée devant un nombre important de personnalités appartenant au secteur culturel, ayant valorisé davantage de leur présence la soirée : M. Binoï, représentant le Directeur général du Fac, Gaston Eguédji, Coffi Adolphe Alladé, Président de la Confédération béninoise de danses (Cobed), Miss Tourisme, le Professeur Didier Houénoudé, notamment. 

Marcel Kpogodo

lundi 7 mai 2018

La Cobed : l’action dans l’unité qui a propulsé Gilbert Déou-Malé


Dans le cadre du déroulement de la Jid 2018 à Cotonou

La Confédération béninoise de danses (Cobed) a célébré la trente-sixième édition de la Journée internationale de la danse (Jid). Cela s’est produit les samedi 28 et dimanche 29 avril 2018, à travers trois manifestations de poids. Comme cerise sur le gâteau, l’identification de Gilbert Déou-Malé, Directeur général du Fonds des Arts et de la culture (Fac), comme un chanteur talentueux de la musique traditionnelle, ce qui a donné une coloration spéciale au concert au cours duquel il s’est brièvement produit.

Gilbert Déou-Malé, en pleine démonstration de danse, à la Jid 2018
Vêtu d’un boubou complet de bazin gris, le micro à la main, il fredonne une demande de permission à ses aînés et prédécesseurs chanteurs, pour lancer sa chanson, s’éloigne à petits pas de la tribune officielle, en dansant lentement, aisément et dignement, rejoint la scène, chante en langue mahi, pendant un peu plus d’une paire de minutes, rend le micro, danse résolument, transpire un peu, prend le retour vers son siège, transmettant, en passant, la récade qui avait servi du témoin qu’on lui a passé pour qu’il fasse une sorte de passage, lui, Gilbert Déou-Malé, Directeur général du Fonds des Arts et de la culture (Fac). La grande surprise ayant caractérisé le concert de danses traditionnelles, qui s’est déroulé sur l’espace de l’aile gauche de l’esplanade extérieure du Stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, dans l’après-midi du dimanche 29 avril 2018.

Ci-contre, de gauche à droite, Marcel Zounon et Claude Balogoun
Ceci se passait en présence des autorités du Ministère du Tourisme, de la culture et des sports, avec, à leur tête, le Secrétaire général de l’institution gouvernementale, Bellarminus Kakpovi, représentant le Ministre, et de Directeurs techniques tels que Marcel Zounon, de l’Ensemble artistique national (Ean) et Koffi Attédé, des Arts et du livre, sans oublier Edgard Djossou, Directeur départemental du Ministère, pour le Littoral. En réalité, Gilbert Déou-Malé, assis au premier rang parmi les autorités ministérielles, s’est vu pratiquement forcer la main du passage sur scène par le chanteur du Groupe traditionnel, ’’Les Luxes du Bénin’’ dont était en cours le tour de la prestation. D’autres personnalités, très actives dans le secteur culturel, n’avaient pas voulu se faire conter l’événement : notamment, Claude Balogoun, représentant du monde culturel au Conseil économique et social (Ces), Pascal Wanou, Président de la Fédération nationale de théâtre (Fénat), Gaston Eguédji, Administrateur du Fonds des Arts et de la culture.

Koffi Adolphe Alladé, au cours du concert des troupes de danses
S’étant aussi délecté de la surprise au même titre que le public, Koffi Adolphe Alladé, Président de la Cobed, hôte et métronome de la manifestation culturelle de grande ampleur, vêtu d’une tenue traditionnelle d’apparat des grands jours, surveillait de très près le passage d’un peu moins de la quarantaine de groupes de danses, annoncées, parmi lesquels de très connues ont répondu à l’appel : entre autres, ’’Les Super anges hwendo na bou a’’, ’’Towara’’, ’’3L Ifèdé’’,, ’’Oshala’’, ’’Le Ballet fédéral des femmes battantes’’, ’’2Apdcr’’, ’’Club Délidji’’, ’’Energie’’, ’’Les Océans’’, ’’Les Tambours du Bénin’’, ’’Djolokoko’’, ’’Kini kini’’, ’’Les Espoirs du Bénin’’, ’’La Forêt sacrée’’, ’’Les Elues’’, ’’Bourian Etoile d’amour’’, ’’Super génie’’, ’’Hwénoussou’’, ’’Kpodji Apôtres’’, ’’Makandjou Ola’’, ’’Ange Archange et ’’Akonhoun Zopé’’, de même que le célèbre groupe de Porto-Novo, ’’Ashakata’’, du côté de sa pépinière. 


''Bourian Etoile d'amour'', sur scène
Les groupes n’ont pas manqué de se succéder sur la scène jusqu’au milieu de la soirée de ce dimanche 29 avril 2018 et, plusieurs tendances se sont exprimées : les danses traditionnelle, contemporaine et urbaine.


La Jid 2018 : deux autres activités marquantes

La particularité de la Jid, en 2018, réside dans la concrétisation de deux autres manifestations liées à la danse, en dehors de la tenue de celle, classique, du concert de groupes exerçant dans ce secteur, sans oublier que, pour la première fois, la Cobed a réussi à mobiliser, à ses côtés, le Ministère de la Culture.
Dans la petite matinée de ce dimanche 29 avril, elle a offert au public un spectacle inédit, au niveau de l'esplanade intérieure du Stade de l'Amitié, face aux escaliers permettant d'accéder au Palais des Sports : plusieurs centaines de sportifs émanant de divers clubs synchronisant leurs mouvements à la cadence de rythmes de la musique locale, entre autres ; en réalité, de l’aérobic adapté aux musiques de chez nous ! 

Une séquence de pause dans la séance d'aérobic géant
Il a fallu donc donner à ses yeux à jouir du spectaculaire : au moins cinq cent personnes étaient réparties au niveau de huit rangées qui, apparemment, comportaient, chacune, soixante-dix membres unifiant leurs pas sportifs ! La rencontre entre la danse traditionnelle et le sport, comme si la Cobed avait décidé de faire prendre corps à la vision du Président Patrice Talon de voir cohabiter et entrer en symbiose les deux domaines de la culture et du sport, de quoi faire valoir leurs points de convergence. Une réussite qui a impressionné le public.

Ci-contre, Bellarminus Kakpovi, au cours de son intervention
Et, à la suite de cette brillante présentation, des allocutions ont été enregistrées, notamment, celles respectives de Bellarminus Kakpovi qui, représentant le Ministre de la Culture, Oswald Homéky, a remercié les mots du Président du Comité d’organisation de la Jip 2018, Koffi Adolphe Alladé qui l’avait précédé, dans cet exercice, pour rappeler le contexte de l’organisation annuelle de la Jip, avant de décerner un satisfecit à l’autorité pour avoir fait connaître, aux artistes et aux acteurs culturels, le 21 février 2018, le contenu de sa stratégie de relance des arts et de la culture au Bénin. Enfin, l’orateur a émis la doléance que le Ministre fasse naître la Loi sur le mécénat et le sponsoring.


Koffi Adolphe Alladé, au cours de son allocution

 
Intégralité du discours de Koffi Adolphe Alladé, Président du Comité d’organisation de la Jid 2018

-           Excellence Monsieur le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports,
-           Mesdames et Messieurs les Directeurs Centraux et Techniques du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports,
-           Mesdames et Messieurs les Présidents des Confédérations culturelles,
-           Mesdames et Messieurs les Présidents des Fédérations culturelles,
-           Mesdames et Messieurs les Présidents des Clubs sportifs,
-           Chers Amis Artistes,
Mesdames et Messieurs,

          Depuis 1973, le Conseil International de la Danse (CID) a été créé à l’UNESCO pour valoriser et promouvoir la danse comme un pan indissociable du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
          En 1982, la Journée Internationale de la Danse a été instituée et célébrée dans plus de 160 pays dans le monde.
          Cette journée réunit les différents acteurs culturels de notre pays, depuis 2004. Toutes les expressions culturelles de danses traditionnelle, rituelle, sacrée, moderne, contemporaine, populaire, etc., sont revisitées parce que la danse contribue à l’épanouissement de l’homme elle permet de guérir certaines maladies et de communiquer parfois avec le divin.

Excellence Monsieur le Ministre,
          Plusieurs groupes de danses ont fait parler du Bénin à travers les différents festivals organisés dans le monde entier. C’est la raison pour laquelle les acteurs culturels, en général et, en particulier, les membres de la Confédération Béninoise de Danses apprécient votre programme de stratégie de relance du secteur des arts et de la culture, proclamée le 21 février dernier à Golden Tulip Hôtel à Cotonou.
          C’est le moment, pour nous, de remercier Monsieur le Ministre en charge de la Culture pour toutes les réformes engagées en faveur du développement du secteur du Tourisme, de la Culture et des Sports.

Excellence Monsieur le Ministre,
          Notre souhait, aujourd’hui, est de suggérer à votre Autorité d’activer la Loi sur le sponsoring et le mécénat, pour accompagner les différents secteurs dont vous avez la charge.
          Merci pour votre présence et votre soutien de tous les instants.
Vive la culture au service du développement !
Vive la danse !
Vive le sport !
Bonne fête à toutes et à tous !
Je vous remercie.



De la formation


Aperçu des participants à la formation
La Cobed a initié une formation qui s’est déroulée dans le cadre de la Jid 2018. Elle s’est tenue dans la matinée du samedi 28 avril à l’Espace ’’Towara’’, du quartier Agla, à Cotonou, et concernait plusieurs responsables de troupes de danses. Hermas Gbaguidi, metteur en scène et dramaturge, a été chargé de les édifier sur le thème : « Gestion des ressources (humaine, matérielle et financière) des troupes de danses ».

Eric Orphée Gnikpo, au cours de ses explications sur la formation
Selon Eric Orphée Gnikpo, Trésorier général de la Cobed, au nombre de 82, les participants ont été sélectionnés à travers tout le pays et, les conditions délétères d’exercice de leurs activités justifiaient cette initiative : l’absence de bénéfice par le danseur d’une rétribution au niveau du Bureau béninois des droits d’auteur et des droits voisins (Bubédra), le manque de connaissance par celui-ci de ses droits, la mauvaise gestion de sa carrière, la difficulté pour lui de réussir à la fois sa vie professionnelle, celle de sa famille et, surtout, celle associative, vu que ce dernier type de domaine commence déjà au sein de la troupe dont il est membre. En outre, Eric Orphée Gnikpo a justifié le choix des responsables de troupes, pour la formation, et non des membres : « Au cours de cette conférence devant générer des échanges interactifs, il aurait pu y avoir des déballages que les simples membres pouvaient ne pas comprendre et gérer aisément ».

Hermas Gbaguidi, au cours de son exposé
Par rapport à son exposé, Hermas Gbaguidi a fait ressortir, notamment, le caractère stratégique du responsable dans le bon fonctionnement d’une troupe de danse ; son positionnement ne devrait pas être le fait du hasard, mais relever de « critères structurels et économiques », vu qu’il a l’obligation de susciter chez les danseurs de sa troupe le dévouement, l’engouement et la motivation, de même qu’il doit la faire rentabiliser économiquement. Lorsque ces critères se trouvent réunis, le dirigeant de la troupe est alors à même d’y réussir la répartition des tâches et des responsabilités, lui qui aura cultivé le don de reconnaître les membres de qualité, ce qui lui permettrait d’éviter de se retrouver au four et au moulin. Par ailleurs, une conséquence naturelle devrait découler de ce succès : le déroulement normal des activités de la troupe, entre autres, les répétitions, en l’absence du leader. 

De gauche à droite, entre autres, Koffi Adolphe Alladé et Marcel Zounon
A la fin de la présentation de son propos, Hermas Gbaguidi a été renforcé par deux personnalités expertes et expérimentées : Koffi Adolphe Alladé et Marcel Zounon.

Marcel Kpogodo

lundi 13 novembre 2017

’’Le chroniqueur du Pr’’ ou les multiples morts du journaliste

Dans le cadre de la mise en scène d’Hermas Gbaguidi

La représentation théâtrale du ’’Chroniqueur du Pr’’ a été donnée dans la soirée du vendredi 10 novembre à l’Espace ’’Tchif’’ de Cotonou. Sous la houlette d’Hermas Gbaguidi qui en a assuré la mise en scène, il est plus apparu, de la pièce, un sujet plus pertinent que la simple peinture du régime Talon dans ses premiers mois ; il s’agit du journaliste béninois, africain et d’ailleurs, confronté à la mort qui a vocation à détruire en lui toutes ses dimensions productives, vitales.

Action finale de meurtre du ''Chroniqueur du Pr''

Sept. Le nombre de morts, infligé au journaliste, de par le monde, selon la lecture qui ressort de la mise en scène, par Hermas Gbaguidi, de la pièce, ’’Le chroniqueur du Pr’’, le vendredi 10 novembre 2017, à l’Espace ’’Tchif’’, à Cotonou. Ecrite par Daté Atavito Barnabé-Akayi, un an plus tôt, elle lui a valu le Prix du Président de la République, le mardi 7 novembre dernier, au Palais des congrès de Cotonou, lors de la délibération par le Jury, constitué à l’effet de ce Concours national littéraire, en commémoration de la Journée internationale de l’écrivain.
Sur la scène, lancement de l’action par le choc de la découverte par le personnage dénommé ’’Le chroniqueur’’, incarné par Carlos Zannou, de la vraie personnalité noire de son interlocuteur qui n’est personne d’autre que ’’Le confrère’’, Elisée Maforikan, dans le jeu, son ancien collègue qui, entre temps, est devenu Chef d’Etat. Il le remarque comme celui ayant œuvré à son arrestation et à sa détention dans un espace de torture dénommée, de manière euphémique, ’’Salle d’opération’’. Le spectateur se trouve alors au début du second grand compartiment de la pièce, celui qui met les deux personnages aux prises avec les éléments fondant leur opposition. Quelques minutes après, cette séquence se révèle une parenthèse qui est très vite refermée, pour donner force à la chronologie de la pièce. Cette parenthèse valide le fait selon lequel l’évocation des faits relatifs aux premiers mois décriés de la gouvernance d’un certain nouveau régime constitue l’arbre qui cache la forêt de la véritable préoccupation de la pièce : la vulnérabilité du journaliste face au pouvoir.

Fusion des identités

C’est ainsi que ces deux personnages ont imposé leur présence sur une scène sobrement décoré avec, en son centre, une sorte de poteau de torture ; une scène qui s’est voulue souple, changeante, étant donné qu’elle laissait une marge de manœuvre aux personnages pour, aisément, passer d’un statut à l’autre et, elle aussi, pour être changée d’un cadre à l’autre. Ainsi, plus tard, le poteau de torture laisse place à un banc qui valide la proximité entre les deux personnages, collègues, dans un certain passé, et devisant sur les questions d’actualité, autour de verres d’alcool, au domicile du chroniqueur ; à cet effet, chacun d’eux a le visage revêtu d’un masque blanc, ce qui contribue à les rendre identiques, fusionnels, avec leurs voix qui se moulent l’une dans l’autre, qui ne se distinguent plus l’une de l’autre, comme si elles étaient devenues mêmes, identiques : le signe du passage de l’amitié à la fraternité, du ’’deux’’ au ’’un’’, ils ne sont plus ’’distinguibles’’, si ce n’est par la posture personnelle, spécifique qu’impose le contenu de leur conversation. Ils récupèrent donc et focalisent toute la tension sur les difficultés du journaliste face à un pouvoir broyeur de la presse.
Ce passé commun au chroniqueur et au confrère a marqué son caractère définitivement révolu puisque le journaliste de président de la république devient le propre bourreau de son ex-collègue, de son ex-directeur de campagne, qui s’est opposé, la victoire acquise, à entrer dans l’appareil de gestion des affaires de l’Etat ; il le tue, de ses mains gantées de ’’chirurgien’’, l’asphyxiant et le laissant emporter avec lui le secret de l’assassinat de son épouse à qui lui, l’autorité suprême, s’était unie, par une relation adultérine d’où est sortie un enfant dont le président a découvert qu’il était le père, et qui est morte, par ses soins, avec deux autres enfants du couple.


Plusieurs morts

La mort du Chroniqueur est une mort journalistique, physique, qui en cache six autres. D’abord, cette première mort incarne, symbolise, est celle de tous les journalistes, dans le monde, tués parce que l’exercice de leur travail gêne, parce que l’impartialité qu’ils manifestent, compromet les intérêts d’un cercle de pouvoir, d’influence. C’est ainsi, actantiellement parlant, que se dessine le projet de la pièce : pour le confrère qui est, par conséquent, le destinateur, il s’agit de détruire son collègue le chroniqueur, vu que tout ce qu’il connaît de lui, tout ce qu’ils ont partagé, son refus de collaborer au pouvoir constituent un fondement, un facteur d’affaiblissement de son influence, de son autorité, un déni d’une supposée intégrité qui devrait le rendre crédible devant le peuple.

De gauche à droite, Elisée Maforikan, Hermas Gbaguidi et Carlos Zannou, à la fin de la pièce

Donc, le chroniqueur, le destinataire de cette vision calamiteuse, tragique est en aussi l’objet, puisqu’il en est la réalisation, par sa disparition, de même que par celle de son épouse et de ses enfants. Et, de multiples facteurs favorisent la concrétisation du défi macabre, c’est l’adjuvant : la naïveté du chroniqueur, le sommeil de son sens de prudence, sa confiance en l’autrui, en l’amitié, en la fraternité, en la confraternité, son intégrité, sa conscience professionnelle, sa complaisance face au confrère, son refus d’entrer dans l’appareil politique, après la victoire à l’élection présidentielle, la frustration de l’épouse, l’immoralité de celle-ci, la perversité du confrère, son abus de confiance, son hypocrisie profonde, sa duplicité, sa capacité à justifier ses écarts moraux à sa propre conscience par l’argument de sauver son ’’ami’’ de sa femme immorale. Enfin, il faut trouver la ’’salle d’opération’’. Voilà, alors, tout un boulevard généreusement ouvert, devant le président, pour la commission de son crime. Comme quoi, il est très facile, à l’époque actuelle, de tuer un journaliste : l’actant d’opposant au projet est inexistant.
Par ailleurs, le journaliste confraternel n’existe plus lorsque l’ex-collègue du chroniqueur devient président de la république, ce qui n’est pas le cas chez ce chroniqueur qui, malgré le changement de statut de son ami, le protège, se garde de publier de lui des informations compromettantes : troisième mort, alors, celle du journaliste professionnel, puisqu’est devenue problématique la gestion de la vérité des faits. En outre, quatrième niveau de mort, c’est le journaliste tout court qui n’existe plus dans la conscience du confrère, dès qu’il accède au pouvoir, ses charges publiques étant devenues colossales et ayant emprunté d’autres dimensions.
Cinquième mort du journaliste, celle de sa vie privée, de sa vie de famille, cette mort qui, en réalité, a ouvert la boîte de Pandorre, la sixième étant celle de son intégrité personnelle quand il est question pour lui de passer du statut de traiteur, de relayeur des faits de l’actualité à celui de l’homme de pouvoir ; sa posture reconnue d’éveilleur de conscience s’étiole, s’éteint. Et, plus il entre dans nouveau rôle, politique celui-là, plus il se dénature ; il passe de l’ange au diable, ce qui suppose la septième mort du journaliste, celle de sa conscience morale et le surgissement des instincts malfaisants, une situation qui ouvre la porte à tous les excès que l’exercice du pouvoir suprême permet.  
La mise en scène du ’’Chroniqueur du Pr’’ a donc un mérite certain : focaliser l’attention sur les vicissitudes du journaliste, celles-ci qui le dissolvent dans un acide aussi effaceur de la vie, de la dépouille et de la cause de Patrice Lumumba.

Marcel Kpogodo

mardi 28 février 2017

’’La fine fleur’’ travaille à une relève théâtrale de qualité

Dans le cadre d’une formation pour les apprenants du secondaire


La Salle ’’Théodore Béhanzin’’ du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) a servi de cadre à une formation de certains élèves à la pratique théâtrale. La manifestation se tenait les 24 et 25 février 2017, dans le contexte de la deuxième édition d’un processus mis en place par l’Association culturelle, ’’La fine fleur’’.

Hermas Gbaguidi, supervisant la répétition des ses apprenants
Répétition d’un jeu de 4 minutes chrono, par des apprenants très concentrés et stressés. L’ambiance qui a régné dans la fin de matinée du samedi 25 février 2017, dans la Salle ’’Théodore Béhanzin’’ du siège du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), à l’ex-Ciné Vog de l’Avenue Steinmetz de Cotonou. Bérénice Sounton, Fidélia Assah et Edouard Ayéna Dossou proviennent du Collège d’enseignement général (Ceg) de Dantokpa, ayant été envoyés par le club littéraire de leur établissement, considérés qu’ils ont été comme les plus qualifiés pour prendre part à une formation en art théâtral, plus précisément sur les « techniques de dramatisation d’une fable » et concernant « comment rendre un poème tout en dépassant la récitation », précise le formateur qui n’est personne d’autre que le dramaturge et metteur en scène, Hermas Gbaguidi, faisant quelques dernières mises au point, avant de libérer ses apprenants. Ils ont pu consacrer huit heures de leur temps, à raison de quatre, pour chacun des deux jours de modelage de leurs capacités à faire du théâtre.
Selon lui, cette formation qui a pris en compte les journées des vendredi 24 et samedi 25 février, n’a été possible que par le fait des très courts congés de détente. Un moment dont a profité l’Association culturelle, ’’La fine fleur’’, dirigée par le bibliothécaire Alphonse Adéchina, pour concrétiser la deuxième édition de ce programme, que l’organisation exécute depuis l’année 2016, dans les établissements scolaires de Cotonou.
’’Le coche et la mouche’’, à en croire Hermas Gbaguidi, est la fable de La Fontaine ayant servi de fondement à l’encadrement de ce trio d’apprenants, eux qui, la veille, travaillaient en symbiose avec leurs camarades du Ceg de Houéyiho. ’’E non wa djo’’ de l’artiste Dossi, est la chanson dont les stagiaires fredonnent des extraits, au cours de la déclamation de leur texte. « Ce morceau triste cadre avec l’atmosphère socio-politique que traverse le Bénin », explique le formateur. « Les populations subissent des casses et, la dernière en date s’est passée au marché des faux médicaments, sans mesures d’accompagnement pour ces femmes marchandes », achève Hermas Gbaguidi, affligé, lui qui, en huit heures d’encadrement, s’est acharné à prodiguer l’essentiel pratique à ces jeunes qui devront désormais s’habituer à comment se tenir devant un public, dire un texte au lieu de le réciter platement.
Mission accomplie pour l’homme qui, en attendant le 7 avril 2017, date de la restitution par ces apprenants des connaissances acquises, à travers un spectacle, s’emploiera à les rencontrer encore pour affirmer davantage les notions transmises.


Des impressions

Bérénice Sounton
Sans complexes, Bérénice Sounton, Seconde AB, dans ses analyses post-formation, se montre satisfaite face à un formateur qu’elle trouve « bon », « gentil » et bon entraîneur. « J’ai appris à savoir me tenir devant un public, à déclamer un poème devant lui », confie-t-elle. « Depuis mon enfance, il me plaisait de faire une prestation devant des gens réunis, ce qui m’a amenée à saisir l’opportunité de cette formation, quand la porte s’en est ouverte », se satisfait-elle.
Fidélia Assah

Quant à Fidélia Assah, 1ère C, qu’Hermas Gbaguidi considère comme la meilleure de l’atelier, en matière de rendement : « J’ai retenu qu’il faut développer une esthétique avant la présentation devant un public et qu’il faut donner le meilleur de soi-même », se réjouit-elle aussi, avant d’appuyer : « J’ai aussi fait l’expérience du brassage avec des apprenants d’autres établissements ».


Marcel Kpogodo